Immunologie : définition

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On peut définir l’immunologie comme étant une branche particulière des sciences biologiques. Cela dit, savoir exactement la définition de l’immunologie par rapport aux autres branches de la biologie n’est pas évident. Un test immunologique est parfois nécessaire pour connaître le niveau d’immunité d’un organisme. Il existe deux types d’immunité, à savoir l’immunité spécifique et l’immunité non spécifique naturelle.

Comprendre l’immunologie

L’immunologie est la science de l’immunité. Le terme immunité est issu du mot latin « immunitas » qui signifie exemption ou dispense. En français, il désigne avant tout la franchise d’une part, et d’autre part, il représente un terme en droit constitutionnel et international. Vers 1865, le mot a été repris en biologie pour définir la propriété dont dispose l’organisme d’être résistant à certains agents pathogènes. En clair, l’immunologie se définit donc comme l’étude des moyens avec lesquels l’organisme agit pour échapper aux effets pathogènes de certaines substances.

Dans cette optique, l’immunologie désigne la discipline qui étudie les systèmes de défense des êtres vivants contre les agents pathogènes, soit des agents susceptibles de causer des maladies. Il peut s’agir de micro-organismes tels que les virus et bactéries ou de macro-organismes tels que les champignons et macroparasites. Il s’agit là de la définition commune admise de la discipline que cela soit par les immunologistes que par le grand public. C’est à cette définition que l’immunologie s’est constituée comme discipline autonome.

Les organes et cellules de l’immunité

On peut distinguer différents types d’organes et de cellules de l’immunité dans l’organisme humain. Sinon, découvrez ici comment se passe un bilan orthoptique.

Les organes lymphoïdes primaires

Il s’agit des organes centraux qui regroupent le thymus et la moelle osseuse. Le thymus renferme les lymphocytes T responsables de l’immunité à médiation cellulaire. Ces lymphocytes sont issus de la moelle osseuse et se distinguent du thymus en lymphocyte immunocompétent. Quant à la moelle osseuse, il s’agit d’un tissu qui possède une masse totale de 4 kg environ. Il est composé essentiellement de très nombreux micros cellules à reproduction rapide. À l’origine des cellules d’immunité, la moelle osseuse est surtout le lieu de maturation des lymphocytes B.

Les organes lymphoïdes secondaires et tertiaires

Les organes secondaires sont des organes périphériques où se rencontrent les cellules immunitaires et les antigènes. Il s’agit notamment :

  • Des amygdales,
  • Des ganglions lymphatiques,
  • De la rate,
  • De l’appendice.

Quant aux organes lymphoïdes tertiaires, ils comprennent tous les tissus et organes où se déroule la réponse immunitaire. En général, ils contiennent peu de cellules lymphoïdes dans des conditions normales, mais la quantité augmente en présence d’agents pathogènes.

Les cellules de l’immunité

Ces cellules comprennent les lymphocytes qui peuvent avoir différentes origines selon l’organisme. Parmi ces lymphocytes, il y a les lymphocytes B dont la maturation a lieu au niveau des organes lymphoïdes primaires pour devenir immunocompétente. Ils développent sur leurs membranes des récepteurs particuliers, aptes à réagir avec les antigènes. On trouve également les lymphocytes T dont la maturation se déroule dans le thymus, mais sont issues des cellules souches de la moelle osseuse.

Les différents types de réactions immunitaires

Les réactions immunitaires se déclinent en immunité humorale et en immunité cellulaire. La première désigne les mécanismes de défense qui impliquent des facteurs solubles. Elle existe en deux types, dont la défense innée et la défense adaptative. Les défenses innées indiquent les molécules présentes instinctivement dans l’organisme et qui annoncent une menace. En gros, il s’agit des anticorps naturels, des défensives et du système de complément. Les défenses adaptatives sont supportées par la présence d’anticorps circulants. Ces derniers sont générés par les plasmocytes, dérivés de la différenciation terminale d’un clone de lymphocyte B.

Par ailleurs, l’immunité cellulaire regroupe également deux types de cellules, c’est-à-dire les cellules de l’immunité innée et adaptative. L’immunité innée est une cellule capable de réagir à un phénomène sans éducation préalable et à des stimuli présents sur une variété de pathogènes sans tenir compte des antigènes. L’immunité adaptative est une réaction mettant en jeu les cellules telles que les lymphocytes T.

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